Ceux-ci ont le mérite de réglementer une profession, tant au niveau quantitatif que qualitatif, qui était sous le coup d'une dispersion aussi bien au niveau des établissements de formation que des thérapeutes se présentant comme ostéopathes.
On voyait fleurir des enseignements variables, suivant les entités, allant de 200 heures à 5200 heures de cours !
La loi a prévu un minimum de 2660 heures, en n'y retenant que l'enseignement des mobilisations ostéo-articulaires.
Il faut remarquer que le monde médical a encore bien joué l'affaire, puisque leur formation dépendante de l'université est déchargée d'un nombre minimal d'heures de formation !
Ces textes sortis à la hussarde risquent de laisser plus de 1500 étudiants en cours de cursus sur le carreau !! Sans rien prévoir de véritablement cohérent pour leur intégration dans des structures agrées.
En effet, les établissements qui ne l'auraient pas été, ne pourront délivrer un diplôme reconnu par l'Etat.
A la fin Août, seules 14 écoles sur une quarantaine ont ce sauf-conduit.
Espérons que Septembre verra une amélioration des décisions de l'Etat mais en a t'on intérêt au risque de fragiliser la profession ? Situation paradoxale.
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